Générateur de factures, avoirs et bons de livraison

Remplissez le formulaire et le générateur renvoie un document imprimable : lignes de prestation, TVA ventilée par taux — ce qu’exigent les règles polonaises comme allemandes —, totaux, et les mentions qui accompagnent l’autoliquidation ou une exonération. Imprimez-le ou enregistrez-le en PDF depuis votre navigateur.

Huit documents : facture, proforma, avoir, duplicata, facture en franchise de TVA, bon de livraison, relance de paiement et confirmation de commande. L’avoir montre les chiffres avant et après avec la différence indiquée à part ; la facture en franchise n’a pas de colonnes de taxe et porte le fondement de l’exonération ; le bon de livraison n’a aucun prix — personne ne paie contre lui ; la relance compte les jours de retard et les intérêts au taux que vous lui donnez ; la confirmation de commande dit clairement qu’elle n’est pas une facture. Les prix se saisissent HT ou TTC : le commerce de détail connaît le prix de l’étiquette, pas celui d’avant taxe.

Le tout fonctionne sans compte, sans installation et sans connexion nulle part : vous tapez vos données et vous obtenez le document.

Le moteur de documents n’est pas installé sur cette copie du site, le générateur est donc indisponible. Tout le reste fonctionne normalement.

Trois mises en page, et pourquoi il n’y en a pas de française

Le moteur connaît trois profils : la facture polonaise, la Rechnung allemande et une mise en page européenne générique. Sur la version française, c’est cette dernière qui est présélectionnée.

Ce n’est pas un oubli mais un aveu. Un profil pays, ici, ce n’est pas une traduction : ce sont les champs obligatoires de la loi locale, les seuils, les mentions imposées et les usages de présentation, vérifiés un par un. Les profils polonais et allemand existent parce qu’ils ont été faits ainsi. Annoncer un profil « France » qui ne serait qu’une étiquette sur la mise en page générique serait pire qu’utile : vous croiriez avoir une facture conforme au droit français.

La mise en page européenne porte ce que l’article 226 de la directive TVA impose à toute facture de l’Union, ce qui couvre l’essentiel du contenu attendu en France. Faites-la relire par votre comptable avant de l’adopter en série.

Ce qu’il vérifie avant d’imprimer

Un champ obligatoire manquant n’est pas un problème de mise en forme : une facture sans numéro, sans date de la livraison ou sans numéro de TVA du vendeur n’est pas une facture valable. Le générateur refuse d’imprimer et dit quel champ manque.

Il bloque aussi deux contradictions faciles à produire par accident : l’autoliquidation avec de la TVA encore facturée sur les lignes, et la franchise en base avec un taux non nul. Dans les deux cas le document dirait deux choses opposées en même temps.

Les avertissements sont distincts des erreurs et ne bloquent jamais l’impression. Le générateur ne connaît pas les circonstances de votre vente : là où une règle en dépend, il vous le signale et vous laisse la décision.

Un PDF n’est pas une facture électronique

C’est le passage à lire avant de vous appuyer sur ce document pour de vrai.

La France a engagé sa réforme de la facturation électronique : les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques structurées, et l’obligation d’émission se déploie par vagues selon la taille de l’entreprise. Les échanges passent par des plateformes agréées, et le format attendu est structuré — Factur-X, UBL ou CII — et non un PDF, si correct soit-il à l’œil.

À quoi ce générateur sert utilement aujourd’hui : proformas, devis, ventes B2C, brouillons que vous relisez avant de les saisir ailleurs, et tous les cas où un document papier ou PDF est ce qu’attend l’autre partie. Quand vous cochez la case B2B, le générateur vous le dit directement plutôt que de vous le laisser découvrir par un client qui refuse la facture.

Le calendrier exact et le périmètre de l’obligation dépendent de votre taille et de votre activité : vérifiez auprès de votre expert-comptable ou sur impots.gouv.fr, pas ici.

Où les chiffres sont arrondis

Chaque montant est calculé en centimes, en nombres entiers, jamais en décimaux — c’est ainsi qu’un total finit par différer d’un centime de la somme de ses lignes.

L’ordre est fixe et délibéré : chaque ligne est calculée et arrondie d’abord, puis les lignes sont additionnées. Arrondir le total à la place est également admis dans la plupart des États membres et donne un résultat à un ou deux centimes près. Ce qui compte, c’est d’en appliquer une seule de façon constante, et ce choix est donc inscrit dans le moteur plutôt que laissé au hasard.

Pourquoi celui-ci recharge la page

Tous les autres calculateurs d’ici tournent dans votre navigateur et se mettent à jour à mesure que vous tapez. Celui-ci envoie un formulaire et revient avec une page, ce qui est plus lent et mérite une explication.

Le moteur de documents — les règles de champs par pays, les contrôles, la mise en page — est un projet séparé et fermé qui n’arrive jamais jusqu’à votre navigateur. C’est un échange assumé : le moteur reste où il est, et en contrepartie vous avez un aller-retour au lieu d’un résultat instantané.

Ce que cela implique pour vos données est dans la politique de confidentialité, et en bref : ce que vous tapez sert à construire le document et à rien d’autre. Ce n’est ni enregistré, ni journalisé, ni envoyé où que ce soit.

Questions fréquentes

Traitez-le comme un brouillon tant que vous ne l’avez pas relu. Les listes de champs sont bâties d’après la description publiée des règles et non vérifiées ligne à ligne contre les textes, et le document le dit sur sa propre face tant que cette vérification n’est pas faite.

Pas en tant que profil vérifié. La version française présélectionne la mise en page européenne, qui porte les mentions exigées par l’article 226 de la directive TVA. Les profils polonais et allemand existent parce qu’ils ont été construits sur leurs textes nationaux ; en promettre un pour la France sans ce travail serait trompeur.

Choisissez le type « avoir », désignez la facture que vous corrigez et dites pourquoi. Le tableau des lignes affiche alors deux jeux de colonnes : les chiffres tels qu’ils étaient et tels qu’ils auraient dû être. Le document imprime les deux, plus la différence — qui est le montant que votre comptable passe réellement en écriture.

Le motif est obligatoire, et pas par formalisme : c’est lui qui distingue la correction d’une erreur d’un changement dans les conditions de la vente, et les deux se comptabilisent sur des périodes différentes.

Non. Il n’y a ni base de données, ni compte, ni fichier écrit. Fermer la page perd le document, et c’est pourquoi il faut l’imprimer ou l’enregistrer avant de partir.

Envoyer des fichiers signifie les stocker, et les stocker signifie durée de conservation, contrôle d’accès et suppression — un autre métier que celui de ce site. Le document est volontairement sobre.

Sources officielles